Pologne : Investissement portuaire d’envergure en préparation

L’un des plus grands opérateurs portuaires du monde fait partie d’un groupe d’investisseurs qui s’apprête à acquérir le plus grand terminal à conteneurs portuaire de Pologne pour plus d’un milliard d’euros (1,1 milliard de dollars).

Le ciblage de DCT Gdansk met en évidence l’appétit constant des investisseurs pour les actifs polonais, alors même que le pays a tenté de réduire sa dépendance à l’égard des investissements directs étrangers au cours des dernières années.

Pour PSA, qui appartient à Temasek Holdings, société basée à Singapour, son investissement dans DCT Gdansk étend sa présence en Europe, où il est déjà implanté en Belgique, en Italie, au Portugal et en Turquie. L’opérateur portuaire est également actif sur le continent américain, au Moyen-Orient et en Asie.

Les entreprises allemandes font des avancées importantes dans le domaine des panneaux photovoltaïques

Comme le confirment les résultats des tests d’une phase pilote de deux ans, un réflecteur et un système de calcul de la société plusAmpere GmbH offrent un potentiel de production accru aux exploitants d’installations photovoltaïques.

En effet, le rendement mesuré sur le site de référence basé dans le sud-ouest de l’Allemagne a enregistré une augmentation annuelle moyenne de 14%.

Par rapport aux solutions actuelles pour augmenter les performances des installations photovoltaïques, le système de réflecteur innovant est très avancé. Cette solution ne nécessite pas l’acquisition de surfaces supplémentaires, est rentable et peut en pratique, être mise en œuvre rapidement.

Les entreprises allemandes sont particulièrement en avance sur les questions d’optimisation énergétique et cette innovation illustre parfaitement les ambitions allemandes de transition énergétique quelques temps seulement après l’annonce du retrait de l’utilisation du charbon comme source d’énergie.

Grèce : Plus de 3,5 milliards d’euros investis par les entreprises allemandes

Conformément à la Chambre de commerce et d’industrie germano-hellénique, les investissements privés allemands en Grèce dépasseraient un montant total de 3,5 milliards d’euros.

Ce chiffre traite de l’investissement d’un panel de 120 entreprises allemandes, comptant 27 000 employés et réalisant un chiffre d’affaires annuel équivalent à 3% du PIB de la Grèce soit 7,7 milliards d’euros.

D’après le rapport de la Chambre de commerce, ces investissements tendent à porter essentiellement sur les secteurs des produits agroalimentaires, des sources d’énergie renouvelables, de la gestion des déchets, du tourisme, de la logistique, de la technologie, des supermarchés ainsi que des assurances.

Au courant de l’année 2018 les échanges bilatéraux se sont multipliés pour atteindre une valeur d’environ 8 milliards d’euros. La Chambre a par ailleurs organisé environ 900 réunions d’affaires sur les trois dernières années.

Le taux de chômage allemand reste stable à 5%

Le taux de chômage de l’Allemagne est resté stable à 5% en février, le marché du travail de la plus grande économie d’Europe demeure solide.

L’Agence fédérale du travail a annoncé vendredi que le nombre de chômeurs avait chuté de 21 000 personnes en février et de 31 000 personnes depuis le début de l’année 2019. Le taux reste donc inchangé pour le quatrième mois consécutif.

Face au Brexit, l’Autriche investit au Royaume-Uni

Gilles Energie, entreprise autrichienne fondée en 1992, a affirmé, malgré le contexte actuelle de négociations autour d’un Brexit, sa pleine confiance en l’avenir du marché britannique et du Royaume-Uni dans son ensemble.

La société se spécialise dans la fabrication de systèmes de chauffage à la biomasse (matière organique utilisable comme source d’énergie). Celle-ci est une entreprise responsable, engagée en matière d’environnement : les chaudières des usines de Gilles Energie, plusieurs fois primées, fonctionnent en utilisant des déchets tels que des granulés de bois ou des tiges de maïs en guise de combustible.

Christian Siessl, directeur des ventes de Gilles International, a par ailleurs affirmé la décision de la société « d’amener Gilles Biomass Heating Ltd à Hereford et ce malgré les inquiétudes actuelles quant au départ du Royaume-Uni ». En effet, toujours selon Christian Siessl, Gilles Energie a réalisé cet investissement dans l’optique de fournir le meilleur service possible aux clients actuels et futurs de l’entreprise au Royaume-Uni.

Avec le programme de subventions en faveur de la chaleur renouvelable, Gilles Autriche a alimenté un peu plus de 1 000 chaudières pour des clients britanniques rien qu’au cours de l’année 2018.

UKRAINE : CITY CAPITAL GROUP VEUT INVESTIR DE 50 MILLIONS DE DOLLARS DANS DES CENTRES D’AFFAIRES À KYIV

City Capital Group (CCG, Kyiv), qui gère l’usine d’art Platforma à Kiev, prévoit d’investir plus de 50 millions de dollars pour ouvrir de nouveaux bureaux dans la capitale ukrainienne dans quatre ans. «Le marché de l’immobilier de bureau prend vie. Tous les experts prédisent une augmentation de la demande dans ce segment.

Les entreprises informatiques déclarent une pénurie d’espace de qualité. Nous répondons rapidement à l’intérêt croissant et travaillons pour devenir le plus grand écosystème d’espaces de bureaux innovants en Ukraine… Au cours des quatre prochaines années, la société utilisera au moins 50 millions de dollars pour investir », a déclaré Maria Kazantseva, membre du conseil d’administration de City Capital Group.

Selon elle, tous les nouveaux projets de la GCC seront une revitalisation d’anciennes installations industrielles. Tous les nouveaux formats de bureau de la société (l’usine Voronin, la plate-forme Innovation Park et le projet de Skovorody Street à Podil) seront intégrés à la marque faîtière Platforma.

City Capital Group a été créé en 2007 par l’homme d’affaires israélien Ofer Kerzner pour mettre en œuvre des projets dans les domaines du développement, de la construction et de la gestion immobilière en Ukraine.

Pologne : Airbus des batteries, la Pologne aux côtés de la France et de l’Allemagne

Vendredi dernier, Bruno Le Maire, ministre français de l’Economie et des Finances annonçait depuis Varsovie la participation de la Pologne, aux côtés de la France et de l’Allemagne, dans une véritable alliance européenne économique destinée à développer la production de batteries électriques.

Le ministre de l’Economie a par ailleurs insisté quant à « l’importance que la France attache au renforcement de sa coopération économique, financière et technologique avec la Pologne. » En effet à l’heure du Brexit, la Pologne devient, toujours selon Bruno Le Maire, « une nation stratégique pour l’avenir de la construction européenne ».

En effet, la Pologne possède non seulement l’expertise mais également de solides compétences, notamment dans le domaine du recyclage des batteries. Bruno Le Maire a également eu l’occasion de discuter de cette « nouvelle stratégie européenne » avec Jadwiga Emilewicz, ministre polonaise de l’Entrepreneuriat et des Technologies, Elzbieta Czerwinska, ministre polonaise des Finances et Mateusz Morawiecki, Premier ministre polonais.

Le partenariat entre la France, l’Allemagne et la Pologne consistera essentiellement en un consortium d’entreprises privées sur l’ensemble de la filière, depuis la recherche fondamentale et l’extraction des matières premières (cobalt et lithium) jusqu’à l’installation des batteries électriques sur les voitures.

La Pologne devrait annoncer le montant qu’elle investira dans le projet dans les prochaines semaines. Pour l’heure, l’Allemagne a déjà alloué à l’opération un milliard d’euros tandis que la France a d’ores et déjà investi 700 millions d’euros. Si aucune décision n’a été prise pour le moment quant à l’emplacement des futurs sites de production de ces batteries, Bruno Le Maire a déclaré que la première usine pilote devrait ouvrir en France entre 2020 et 2021.

Si l’accord de Bruxelles quant au partenariat se fait toujours attendre, d’autres pays tels que l’Italie, la Suède ou l’Espagne pourraient rejoindre prochainement l’alliance européenne. Depuis la création d’Airbus le 18 décembre 1970, il n’y avait plus eu de consortium entre des entreprises européennes d’une telle envergure. En effet, ce projet d’alliance pour la production de batteries électriques nécessiterait, selon les premières évaluations, 5 milliards d’euros rien que pour sa phase de lancement.

Enfin, le gouvernement polonais s’est proposé d’organiser à Varsovie, à l’image du triangle de Weimar, une table ronde industrielle entre les entreprises françaises, allemandes et polonaises intéressées.

Serbie : Le pays a enregistré 3 milliards d’euros en IDE en 2018

Selon les statistiques, la Serbie a reçu en 2018 environ 3 milliards d’euros d’investissements directs étrangers. Selon l’économiste Miroslav Zdravković, la Serbie est le pays qui attire le plus les investissements étrangers dans la région. En effet, le fait d’avoir des investisseurs de 103 pays du monde est un grand succès.

Il a aussi déclaré :«En ce qui concerne les investissements dont la croissance est la plus rapide en Serbie, le Monténégro prend la tête du classement. Le fait que Chypre se classe au troisième rang nous montre deux choses – tous les investisseurs étrangers ne sont pas des investisseurs «étrangers», mais plutôt des investisseurs nationaux venant de l’étranger, car ils pensent qu’ils bénéficieront d’une meilleure protection s’ils investissent de cette manière. Il se pourrait également que les investisseurs déplacent leur siège de Chypre aux Pays-Bas ou dans d’autres pays, parce que c’est une pratique courante dans le monde du grand capital ».

Les entreprises polonaises investissent à l’étranger

Le nombre d´acquisitions polonaises à l´étranger est en constante croissance. Le classement de fusions&aquisitions 2018 a été remporté par Orlen, compagnie de carburant polonais qui a racheté le tchèque Unipetrol pour 1mld€. Ciech (chimie et produits phytopharmaceutiques) a acquis, en Espagne, une société homologue pour 33.4M€. La chaîne de magasins de chaussures CCC a fait des acquisitions en Suisse et en Roumanie. Courant 2018 AmRest a acheté les restaurants français Sushi Shop, Wielton, grand fabricant polonais de semi-remorques a acquis son homologue britannique Lawrence David. Ensuite, Colian a acheté la marque irlandaise de confiserie premium Lily O’Brien et la Banque de Cellules Souches polonaise a repris le leader du marché portugais Stemlab. La taille des cibles d’acquisition allant de 25 millions à 250 millions d’euros est impressionnante. Ce n’est pas qu’une simple prise de contrôle opportuniste d’entreprises en faillite, mais plutôt la recherche de cibles attrayantes avec des marques fortes, accompagnées d’une analyse continue de plusieurs marchés simultanément.

Shell rachète le fabricant allemand de batteries Sonnen

Après être devenu actionnaire du fabricant de batteries Sonnen l’année dernière, le géant pétrolier Shell étend sa capacité de stockage en énergie électrique. L’accord établi devrait renforcer les deux entreprises car elles proposeront des solutions innovantes de services énergétiques et de recharge de véhicules électriques.

Sonnen est considéré comme un spécialiste des systèmes de stockage d’énergie. La société basée à Wildpoldsried en Bavière, connaît une forte croissance depuis plusieurs années. Son chiffre d’affaires est passé de 41 à 65 millions d’euros en 2017 et prévoit une nouvelle augmentation de 30%.

Shell a fondé l’unité commerciale « New Energies » en 2016 dans le but de faire progresser deux domaines clés : les nouveaux carburants pour le transport (tels que les biocarburants modernes et l’hydrogène) et la production d’électricité. D’ici 2020, Shell prévoit d’investir en moyenne un à deux milliards de dollars par an dans de tels projets.